Ma #GuineenneDu21esiecle !

Dès la naissance les rôles dans la société sont distribués. On apprend à la femme à faire le ménage, la cuisine. On lui indique comment se soumettre et rester muette tout au long de sa vie. On limite ses rêves. On lui inculque des prétendues « valeurs » qui disent qu’une femme doit rester à la maison , faire des enfants, s’en occuper et attendre qu’un mari, qu’elle n’a souvent même pas eu le loisir de choisir, lui donne tout.

Traitée comme un être inférieur, un objet que la société peut manier comme il le veut, elle est en général la première victime de ce cruel monde. Pourquoi n’aurait-elle pas son mot à dire?  Pourquoi n’aurait-elle pas le droit d’être instruite? Pourquoi ne pourrait-elle pas être chef d’entreprise, architecte, pilote, ingénieure, mécanicienne, maçonne? Pourquoi n’aurait-elle pas le droit d’avoir le même niveau d’ambition et de rêves qu’un homme? Malgré tous ces obstacles, il y’en a qui essayent de sortir du lot.

La #GuineenneDu21eSiecle est une femme avec des objectifs, un but, des rêves illimités. Une femme qui brave toutes les étapes pour réussir sa vie. Finis les « mon mari est riche, je reste à la maison » ou encore « je cherche un homme pour m’entretenir ».  Cette guinéenne-là, est une battante qui n’a point besoin d’un homme pour réussir mais plutôt d’un homme avec qui partager sa réussite. Elle n’a pas peur de se salir les mains, de se lever à l’aube et de se coucher tard. Une femme à qui l’on refuse des postes dits « d’hommes « . Elle est malmenée mais ne se laisse pas aller à l’échec. Elle sait qu’elle est belle mais ne s’en contente pas pour réussir. Épanouie, elle brille comme une etoile. Il s’agit là de la Super-Woman à l’africaine car en plus de lutter pour sa réussite professionnelle, elle est le pilier de sa famille. N’est-ce pas tout simplement féerique ? 

Dans une société qui préfère juger plutôt que de comprendre, elle alterne plusieurs rôles à la perfection, sans jamais se tromper.

Sa personnalité est un paradoxe car, elle incarne aussi bien la douceur que la force.

Bonne fête du 8 mars par anticipation à toutes ces femmes qui œuvrent tous les jours pour que ce monde change , et à celles qui ne sont plus de ce monde, reposez en paix nous ne vous oublions pas. A mes congénères, je dis debout, retroussons nos manches, le travail ne fait que commencer.

Aissatou Sadiga Camara 

Une #GuineenneDu21eSiecle parmi tant d’autres.

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